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Rencontre avec Henri de Monvallier
vendredi 18 octobre 2019

Vendredi 18 Octobre à partir de 18h
Rencontre avec Henri de Monvallier, Professeur agrégé de philosophie et Président fondateur de l'Université populaire d'Issy-les-Moulineaux.
 
Pour ses deux livres :
 
Le Tribun de la plèbe, Editions de L’observatoire
 
Michel Onfray est-il encore un intellectuel de gauche ?
Depuis une dizaine d'années, le philosophe, qui a toujours revendiqué son appartenance à ce bord politique, est accusé par une partie de la presse d'être passé dans le camp de la réaction, de la droite, quand ce n'est pas carrément d'avoir des sympathies pour l'extrême droite.

Pour le philosophe Henri de Monvallier, l'engagement politique de Michel Onfray est au contraire d'une cohérence sans faille depuis trente ans. S'inspirant de Nietzsche et de Camus, Onfray a en effet développé une pensée de gauche libertaire, pacifiste et pragmatique, qui tranche à la fois avec la gauche libérale de gouvernement convertie au marché depuis 1983 et la gauche autoritaire collectiviste qui ne renie pas Robespierre, Marx ou Lénine.
Fondant son engagement sur le souci du peuple, le mettant en oeuvre en intervenant dans le débat public, Onfray se fait tribun de la plèbe. Dans la Rome antique, cette figure portait la toge ; aujourd'hui, ce serait le gilet jaune...


Les Imposteurs de la philo, Le passeur Editions
 
Quel est le point commun entre Raphaël Glucksmann et Charles Pépin ?
Entre Raphaël Enthoven, Vincent Cespedes et Geoffroy de Lagasnerie ? 
Ils sont omniprésents dans les médias, enchaînent couvertures de magazines, interviews radio et plateaux télés.

On ne les critique quasiment jamais quand on les invite, parce qu’on ne les lit pas ou parce que ceux qui les lisent (ou les feuillettent) ne disposent ni de la culture ni de l’esprit critique nécessaire pour mettre en perspective leurs propos. Ils passent pour des analystes pertinents de l’actualité, capables de « donner du sens » aux événements et de nous aider à comprendre notre présent.
Or, à lire de près ce qu’ils écrivent, on s’apercevrait pourtant que, derrière le vernis de leur discours, leurs idées sont creuses et indigentes, et ne font la plupart du temps que régurgiter l’air du temps quand elles ne tombent pas simplement dans le ridicule le plus achevé. 
Ils représentent ainsi une nouvelle génération d’imposteurs, ceux que Hugo, dans un néologisme fameux des Misérables, qualifiait de « filousophes » et que les auteurs, en reprenant précisément leurs livres et leurs textes, dénoncent ici sans concession.